vendredi 28 décembre 2007

Sinon je vais me faire taper sur les doigts

Je rassure les quelques-uns qui ne le saurait pas: je suis bien rentré en France (et je suis entré dans le concours de l'homme qui grossira le plus vite).
Juste pour en rendre certains jaloux et pour montrer à d'autres le résultat de mes courses de Noël...





Je vous souhaite tous de très bonnes fêtes et une bonne nouvelle année !!!
On se retrouve en 2008 pour de nouvelles aventures.

dimanche 2 décembre 2007

Kouyou ou le rougeoiement des feuilles à l'automne

Au Japon, on aime bien ritualiser certains évènements qui en France passent totalement inaperçu. Un très bon exemple est la floraison des cerisiers début avril qui voit des masses de Japonais se bousculer dans les parcs pour pouvoir pique-niquer sous ces cerisiers. Un autre exemple est l'automne et le changement de couleur qu'il apporte aux paysages environnants en coloriant les arbres en jaune et rouge. Une petite sélection de photos prises par mes soins aujourd'hui ainsi que des photos de Rafi quand il était venu me voir la semaine dernière.



Kouyou à Mukaijima



Kouyou à Uji



Le plus beau Kouyou (label Rafi)



Un petit dernier (label Rafi)

Je rajouterai que l'automne au Japon est vraiment très agréable. Mes souvenirs de l'automne française se résume à des journées grises pluvieuses accompagnant le raccourcissement des jours et une chute des températures dès octobre. Au Japon, (au moins en tout cas cette année) cela ne se passe pas comme ça. Les températures restent élevées jusqu'à début octobre, douces jusqu'à la mi-novembre et se rafraichissent alors. Mais le point vraiment agréable est qu'il fait très beau et sec. Du coup, une journée d'automne typique à Mukaijima commence avec un immense ciel bleu le matin et des températures froides (de l'ordre de 5°) pour atteindre vers midi jusqu'à 15°, et cela jusqu'en décembre. Un véritable bonheur.

jeudi 29 novembre 2007

Mais où qu'il en est avec ses bambous l'autre ?

Et bien je vous le demande ! Car moi-même je ne sais pas trop... Un petit résumé des évènements à venir côté Mukaijima pour vous prouver que je bosse... moi ! :p

La première date est bien sûr... tadadada... le Japanese Language Proficiency Test (niveau 2 parce que sinon j'aurai des chances de réussir). C'est un équivalent TOEFL mais pour le Japonais. Pour abréger, le 2 décembre à 2 h du matin en France, commencez à prier s'il vous plaît.

La seconde c'est le 7 décembre avec la date de remise limite de l'abstract (le résumé pour ceux qui s'y connaissent autant que moi ne recherche) de ma recherche pour pouvoir participer au congrès sur les composites début mars. Et là c'est le drame pour vous car comme Elia m'a dit que ce que je faisais était intéressant et bien je vais vous expliquer tout ça (combien se sont enfuis ?)!

Mon projet de recherche est assez simple. J'étudie un matériau composite fait de plastique dans lequel on a mis des fibres de bambou. Il y a deux parties dans cette étude:
- tout d'abord je fais à la main des échantillons de composite que je teste (je les tire les compresse les tord dans tous les sens) pour mesurer les propriétés mécaniques de ce matériau suivant la longueur des fibres que j'ai mis dedans (par exemple). Ca c'est la partie expérimentale qui prend énormément de temps et qui est responsable de la déforestation partielle de la bambouseraie de Doshisha.
- puis je fais des jolis modèles théoriques avec Matlab, Maple et Abaqus (promis c'est pas des gros mots) pour trouver le modèle qui décrit le mieux le comportement de mon composite.
Et au final, j'ai un composite dont je peux prévoir le comportement (grâce à mon modèle) et qui j'espère sera suffisamment intéressant pour avoir des applications.
Alors comme ça ça démystifie un peu la chose non (je vois bien la ribambelle de déçus qui me voyaient armé d'un katana en train de couper des bambous à la minutes...). Ce qui est rigolo c'est que pour l'instant je n'ai aucun résultat ! Et donc je suis dans la m..... (la c'est un gros mot mais c'est crypté donc c'est bon non ?!) vu que la deadline de la mort côté recherche c'est le 23 janvier avec la remise de mon article scientifique. Mais le bon côté c'est que le 1er février c'est parti mon kiki, c'est le départ à l'aventure Arthur et je rajouterai même que c'est les vacances... Clémence !

D'où le dernier point (c'est bien quand même les enchainements logiques qui ne le sont pas), je serai en France (je sais que je me répète...) du 22 décembre au 6 janvier. Donc je compte bien revoir un maximum d'entre vous. Mais ça s'organisera en temps voulu tout ça.

A bientôt pour quelques petites nouvelles plus imagées

vendredi 23 novembre 2007

Bi- l'an: Tout à une fin

C'est décidé, fini les réflexions pour cete fois. Je remettrai ça début avril 2008 ne vous inquiétez pas. Pour terminer en beauté quelques photos supplémentaires de ces six premiers mois voire plus...



Fallait bien que je vous montre comment je fais mes plaques de composites après vous avoir montrer les fibres de bambou...



Une randonnée dans les environs de Kyoto et une photo à contre-jour comme je sais si bien les faire.



Mukaijima by night



Voilà ce que ça donne quand on dort à cinq dans une camionnette... un chanceux !

A très bientôt pour des aventures plus d'actualité.

dimanche 18 novembre 2007

Bi-l'an: Un panorama de ces six premiers mois

Pour tous les râleurs qui veulent des photos, vous allez être gâtés.



Le Mukaijima Gakusei Center et sa découverte le 24 avril après 24 heures de voyages.



Un campus à la campagne



Des cours de Japonais vraiment sympas



Des rencontres



Des villes




Des bizarreries



Des paysages volcaniques



Des soirées



Et de la bonne nourriture !

La suite dans le prochain épisode ! Car au final il s'en est passé des choses...

Bi-l'an: Décision et écoute

En cette fin de dimanche, je recommence avec un article un peu réflexion pour continuer dans la description de ces différences culturelles japonaises qu'il m'ait été donné d'observer au cours de ces 6 mois. Au programme une différence comportementale énorme entre les Français et les Japonais. C'est parti !

Il m'a été donné d'observer lors de mon premier séjour ainsi que depuis mon arrivée en avril, que les Japonais lors de prises de décision ne fonctionnent strictement pas comme en France.
Lors des sessions sciences humaines à l'école en France, on nous a fait faire de nombreuses fois des groupes qui au cours de jeux de rôles devaient prendre des décisions. A chaque fois c'était la même chose. Au début de la vie du groupe, les extravertis occupent l'espace sonore en déballant leurs idées, les introvertis regardent. Puis au fur et à mesure que le groupe apprend à se connaître, les introvertis sont écoutés voire sollicités, les extravertis apprennent à se réguler et on approche du fonctionnement optimal du groupe. De cela découle un constat: en France notre éducation nous incite à proposer, à avoir l'initiative comme dirait Elia. On a une culture de l'idée et de la mise en action.
Au Japon c'est tout autre chose. Avant cela, je vais vous raconter quelques anecdotes venant de mon entourage.
En école primaire au Japon, les professeurs organisent des jeux de classe. Ils proposent à la classe deux choix et leur demande de choisir entre les deux le but étant d'avoir un assentiment total de la classe sur le choix final. En France, un simple vote à main levée et règle de la majorité et le problème est réglé. Au Japon, les enfants s'épient du coin de l'oeil pour voir ce que son camarade veut choisir et réciproquement. Jusqu'à ce qu'au final, ils proposent tous le même choix. Et de jeux en jeux, la faculté à décider est remplacer par une faculté d'observation qui permet à tous les enfants de s'aligner sur le choix qui provoque le moins de frictions (toujours cette idée de fonctionnement sans accroc). Les Japonais sont un peuple de l'observation.
Je pense que cela explique énormément de choses: de la difficulté d'intégration totale des occidentaux (créateur de frictions) dans une telle société, aux réunions à la Japonaises ou aucune voix contraire ne l'élève...

Un point très intéressant de cette société de mon point de vue et un sujet de discussion pour tous ceux qui veulent me laisser des commentaires !

dimanche 11 novembre 2007

Bi-l'an: D'où l'importance de regarder vers le futur

Après ma petite note sur les mathématiques des regrets, voilà une autre réflexion qui m'est venue récemment et qui m'a fait beaucoup avancer. Si je mets ça sous une jolie forme ça pourrait donner:

A trop se tourner vers le passé, seul les regrets sont visibles. Les espoirs, les possibilités, la joie de vivre; aussi bien dans le futur que dans le présent; tout cela devient inaccessible aux yeux du nostalgique.

Comme toujours, vos remarques sont les bienvenues. Je tiens à préciser pour Cecile que je n'avais pas bu avant celle-là... juste une nuit blanche avant de taper ce billet.

Et une petite photo pour le plaisir des yeux



A venir, un sujet sur les évènements qui m'ont marqués ces six premiers mois sous formes de photos, d'autres réflexions bien sûr (notamment sur la religion) et bien sûr toujours quelques billets nazes sur les vérités connues de tous que je ne découvre que maintenant.

Bi-l'an: Une société de l'esthétique et du pragmatisme

L'influence du couch surfer que j'héberge et du puit de connaissance qu'il est atteint la sphère de mon blog. Je vais essayer de vous exposer une théorie que Tucker m'a expliqué mais ne me l'étant pas encore approprié les erreurs risquent d'apparaître. Vous êtes prévenus !

Le Japon est une société de l'esthétique et du pragmatisme. Tout a été conçu pour minimiser les frictions et laisser transparaître la beauté d'une organisation bien huilée. Tout cela remonterait au temps des Tokugawa (dans les années 1600) qui en deux siècles auraient réussi à modeler la personnalité des Japonais de manière à ce qu'ils pensent toutes leurs actions dans une optique de groupe et d'efficacité de groupe.

Ca c'est pour la théorie. A vous d'y confronter votre point de vue. Pour ma part, je retrouve certains points qui vont dans ce sens:
- la culture du seppuku (le suicide rituel) où tout est fait de manière à s'achever de la manière la plus esthétique possible (un petit exemple: Roméo et Juliette, si ils avaient été Japonais, plutôt que de se fréquenter et de faire perdre la face à leur famille, se seraient suicidés rituellement comme pour laisser le message "on ne veut pas causer du tort à nos familles mais on s'aime donc la seule solution est de s'aimer dans la mort")
- les organisations hyper rigides des entreprises qui font preuve d'une incroyable efficacité dans le quotidien mais sont démunies face aux imprévus (qui sont la manifestation de comportements ne cherchant pas à s'adapter aux contraintes de la société ou tout simplement de faits divers totalement aléatoires)
- l'attachement des Japonais au "paraître" (toujours ce tatemae) et les modes vestimentaires qui en résultent.

Et en même temps, certains points nous apparaissent si peu esthétiques ou pratiques pour nous Européens:
- un aménagement urbain des plus moches
- des organisations ne tenant pas suffisamment en compte le facteur imprévu (cela montre toute la différence du caractère "individuel" de l'occidental par rapport au caractère "groupe" du Japonais)

C'est un texte que je complèterai au fur et à mesure des jours car je pense qu'il faut y revenir dessus régulièrement. Donc, laissez-moi un peu vos appréciations pour m'aider dans cette tâche.
Et pas de photos ce coup-ci car le sujet est essentiellement cérébral.

dimanche 4 novembre 2007

Bi-l'an: Les mathématiques du regret

Pour boucler la série de ce soir, une petite réflexion collective.

La rupture et son cortège de réflexions m'ont amené à une conclusion parmi tant d'autres:

Si on note:
- C la somme de ses contentements
- R la somme de ses regrets

Alors être heureux c'est avoir pour quantité D=C-R, une valeur positive.

C'est extrêmement réfléchi, certes très cartésien, et ça m'intéresse pas mal d'avoir votre avis sur le sujet.

Et pour vous souhaiter bonne nuit, une photo sur un des sujets à venir: le contraste entre la laideur de la ville et la beauté des zones naturelles

Bi-l'an: Beaucoup de rencontres et peu d'amis

C'est un thème qui démontre bien l'ambivalence du comportement des Japonais, et cela que ce soit envers des étrangers (ou Gaijin dans leur langue) qu'envers leurs semblables.

C'est le moment notamment du "je me la pète" en vous racontant une caractéristique de la culture Japonaise et aussi en partie des cultures asiatiques.

Il y a une valeur, qui n'existe pas (tout du moins de mon avis) dans les cultures occidentales: le concept de perdre la face. En Asie, lorsque quelqu'un est profondément déshonoré, cela équivaut à mourir et généralement la victime n'a alors plus aucune mesure et ce qui s'ensuit peut être assez catastrophique. C'est extrême, vous en conviendrez, mais c'est pour ça qu'à tous ceux qui voyagent en Asie, on conseille ne pas élever la voix sur un Asiatique, espécialement en public, car il y aurait alors le risque de lui faire perdre la face.

Suivant les cultures asiatiques, ce concept a été plus ou moins modifié. Au Japon, pour éviter de se retrouver dans une telle situation, la solution a été de dissimuler aux yeux de tous ses véritables sentiments (appelés "honne" en Japonais) derrière une façade de politesse et de convenance (appelée "tatemae") comme ça il y a très peu de chance que quelqu'un arrive à vous faire perdre la face vu que vous êtes retranchés derrière une muraille de convenances.
Pour résumer, vous ne saurez jamais d'un Japonais ce qu'il pense réellement. Au mieux , vous le devinerez vaguement à force de déductions d'autant plus hasardeuses que l'écart entre la culture japonaise et les cultures occidentales sont grandes. Mais les paroles pleines de franchises n'existent pas ici et ça manque.

De ce constat découle mes six premiers mois ici. J'ai rencontré énormément de gens. Mais au final, les personnes que je considère comme des amis se compte sur les doigts de la main. Avoir une connaissance "gaijin" est ici source de fierté pour un Japonais, et j'ai souvent joué le rôle de la bête curieuse que l'on montre à ses amis histoire qu'ils puissent étréner leur quelques mots d'anglais pour me poser les sempiternelles questions:
"Do you like Japan ?"
"Do you like Japanese girls ?"
"Can you eat raw fish ?"
Et j'en passe des plus ennuyeuses... Ainsi, on pourra voir sous deux angles mon séjour ici:
- j'ai perdu énormément de temps et d'énergie dans des rencontres inintéressantes et stéréotypées
- j'ai réussi à me faire quelques amitiés durables
C'est la questions du verre à moitié plein ou à moitié vide. Quelle genre de personne êtes-vous ?

Petite gallerie des personnages que j'espère continuer à voir dans les mois, années qui viennent !

Elia, une pile à bonne humeur et énergie (mais seulement de 7h à 23h car après c'est dodo) et Ryuta qui quand il n'est pas sur un pont suspendu arrive à sourire sur les photos !



Shinsuke, surnommé Umeboshi de par la couleur rouge qu'il a tendance a arboré dès que trop de saké à réussi à se frayer un chemin jusque dans sa bouche.



Tetsu, un Japonais qui apprend le Français chaque vendredi et samedi entre 22h et 5h du matin des Français de Osaka... pour dire je crois même qu'il saurait réparer une photocopieuse à la Défense maintenant.



Et il y en a d'autres que je vous réserve pour une prochaine fois.

6 mois au Japon... un bi-l' an... pouet pouet

Après une absence un peu plus longue que d'habitude mais motivée par des raisons qui sont, je pense, connues de tous; me revoilà pour une série de quelques petits articles sur le premier bilan que je tire à mi-parcours.

Car oui, je suis à mi-parcours et ce depuis je 24 octobre ! Cela fait donc à présent un peu plus de six mois que je suis au pays du soleil levant. Mais je préfère l'appeler le pays de toutes les contradictions: modernité, tradition, tatemae, honne... Cet archipel réussit l'exploit de concilier des caractéristiques inconciliables pour nous autres Français.

Au cours de ces petits articles, tout ce qui me vient à l'esprit, plus d'une demi-année après avoir décollé depuis l'aéroport de Charles de Gaulle.
Et plus que jamais, je vous amène à réagir. Car une opinion forgée de soi-même comporte souvent des erreurs et ce n'est que par vos interventions que l'on pourra se rapprocher d'une justesse dénuée de toute hypocrisie ou pessimisme.

Bonne lecture !

Et comme je n'ai pas oublié que vous fonctionniez à base de photos...

vendredi 12 octobre 2007

Les poms poms ! Hiiiiiiiiiiiiii !

Mais avant cela une petite anecdote qui m'a vraiment fait halluciner: c'est au sujet des banques japonaises et plus particulièrement de ma banque.
Lorsque j'ai ouvert mon compte, j'ai du donner deux numéros secrets: un pour ma carte de crédit et un pour le compte. Malheureusement, pour mettre en place le service de paiement automatique du téléphone et d'internet j'ai eu besoin du numéro secret du compte que j'avais bien sûr oublié entre temps !
Je vais donc à ma banque, guilleret comme un pinson et armé de patience, pour récupérer ce numéro. Elia ayant réussi a le récupérer assez facilement (et oui ! Je ne suis pas le seul à l'avoir oublié) je ne me faisais pas trop de soucis.
Un gentil jeune homme me prends en charge aussitot arrivé et je lui explique ce que je veux. Là, je le sens hésitant (en gros il ne parlait plus et regardait tout sauf moi). Il va parler à son boss qui lui ramène un papier où il y a mon numéro. Il le ramène et le cache de sa main tout en me demandant "Est-ce que vous pourriez choisir un nouveau numéro ?". Je lui explique que mon ancien numéro me va très bien. Sur ce il repart parler à son boss tout en laissant le numéro en face de moi... désespérant ! Comme je suis honnête (stupide ?!), je ne me barre pas sur l'instant. Il revient à la charge pour que je me créé un nouveau numéro. Devant ses yeux implorant (de toute évidence le gaijin de bon matin qui a paumé son numéro c'était trop émotionnellement pour lui), j'accepte. Grave erreur !
Il me sort deux énormes formulaires que je me retrouve à remplir. Là j'ai eu le droit à un mythique "quand est-ce que vous avez oublié votre numéro ?". "Et bien un jour, je me suis dit hop dans trois secondes j'oublie mon numéro de banque. Et après... ben je l'avais oublié ! C'est fou non."
Et puis, il m'a forcé à changé les syllabaires pour écrire Henri. Donc du coup... on recommence depuis le début tous les formulaires !
Après 10 bonnes minutes de remplissage un une bonne tonne de patience en moins, je lui rends les formulaires. J'attends dix minutes qu'il fasse toutes ses manipulations. Et là, il m'achève. Avant d'activer mon nouveau numéro, il veut vérifier mon adresse en m'envoyant un courrier que je devrai lui ramener ! Là ça vaut le coup de préciser que les banques ne sont ouvertes que du lundi au vendredi de 9h à 15h ce qui ne m'arrange pas énormément. Et puis ça tourne quand même à la mauvaise blague vu que mon adresse ça fait plus de 5 mois qu'ils m'y envoient des courriers. Je m'énerve un peu mais là le jeune homme semblant prêt à se harakiriser pour me calmer, ça me coupe tous mes effets. Je suis battu. Je pars la tête basse de la banque qui a réussi le miracle de transformer 30 secondes d'efficacité en 30 minutes de paperasses inutiles.

Et maintenant, les poms poms !!! Votre reporter a bravé tous les dangers (surtout la honte) pour se mettre au premier rang et filmer comme un gros malpropre la fierté de Doshisha : les Doshisha Angels et le gang des boys band. Et je vous dit ça vaut le coup !





samedi 29 septembre 2007

Le pays où l'argent disparaît plus vite que Lucky Luke ne tire

Et pourtant Lucky Luke il est rapide... mais les bars Japonais encore plus ! En résumé, si vous ne voulez pas me voir dans les rues Kyotoïtes dans les prochains jours en train de mendier de quoi m'acheter une bière pour voir la France foutre une tollée à tous ses adversaires, envoyez-moi de l'argent !

Dans le genre petites traditions japonaises vraiment stupides j'en ai découvert une nouvelle récemment. Les "nagare soumen" ou traduit grâce à mes capacités incroyables "manger des nouilles dans un tuyau tout en s'en foutant partout et au final en ne réussissant même pas à manger à sa faim". Pour le coup, j'aimerai vraiment savoir qui a inventé ça car il devait être sévèrement timbré.
Le principe: une gouttière, bien bien longue, des nouilles, des verres remplies de sauce pour les nouilles, des baguettes, des cobayes avec des bavoirs et bien bêtes les cobayes parce que si ils ne l'étaient pas je vous promets qu'ils ne seraient pas là. Un super cobaye (ou le chef des bétas suivant les appelations) mets en place une circulation d'eau dans la gouttière et mets des nouilles aussi, ou des morceaux de viandes, n'importe quoi qui se mange. Les autres cobayes se placent sur le côté avec leurs baguettes et leur verre de sauce et doivent attraper ce qui leur arrive sous peine de quoi... ils ne mangent rien ! Et puis pas question de te mettre la gouttière dans la bouche pourchopper tout ce qui tombe car t'auras to fait de grossir comme un chateau d'eau. En plus la circulation d'eau est trop forte donc si tu t'approches du tuyau tu te prends du jus de nouilles dans les yeux et puis comme les jonctions de la gouttière ne sont pas étanches t'inondent la pièce au passage. Alala... déjà que les baguettes ça leur suffisaient pas ils compliquent la chose. Bientôt, on va être forcé de manger les yeux bandés avec cette gouttière.
Comme vous l'avez compris c'est pas l'efficacité même mais... c'est marrant :)





Sinon, je vous avais déjà parlé de mon travail à temps partiel en tant que baby-sitter de Hollandais. J'ai récidivé. Mais ce coup-ci j'étais son chaperon pour l'emmener découvrir les boîtes de Osaka... que je connais très bien vu que je n'y étais jamais allé. Et bien je ne le referai plus... Je rassure mon ptit Juju je ne suis pas prêt de changer de partenaire de soirée car pour le coup. Après avoir failli écrire plus d'une page de médisances sur le monsieur, je m'abstiendrais car ce blog est déjà trop acide. Voilà juste une photo (photo involontaire car je voulais prendre les japonais en train de danser et qui c'est qui qui se met devant l'objectif...) pour vous présenter la bête.



Enfin, une petite pensée pour Guillemin qui est retourné au pays du fromage et qui manque énormément (j'ai plus personne pour me montrer les bons coins de Kyoto :(). heureusement, Elia a pris le relais et ce coup-ci on s'attaque à Osaka !! :)



Et puis comme c'est pas plus cher, voilà sur quoi on peut marcher tous les vendredi soirs et samedi soirs dans les rues Japonais... des Japonais qui font la polka en dormant ! Legendary !

samedi 15 septembre 2007

La guerre des bambous

Alors que je me rapproche tout doucement des 5 mois ici (et des 3 mois avant mon retour en France pour les fêtes) un grand évènement est arrivé à Kyotanabe, Japon: j'ai coupé mon quatrième bambou !!!
Ce coup-ci, il n'est que pour moi, pas question de le partager avec un quelconque dictateur coréen, donc autant vous dire que je l'ai chouchouté. C'est avec amour que je l'ai découpé à la scie, scie électrique, hachette, fait boullir dans une solution de ph 14, écrasé, séché à 80°, peigné, retrempé dans de la soude, re-séché, re-peigné ! Je crois qu'il est très content que je l'ai choisi. Allez, pour le plaisir, un petit avant-après:





Je compte d'ailleurs ouvrir très bientôt un commerce de pots à crayon en bambou (Magali a la premier modèle si cela vous intéresse) vu que comme vous l'aurez compris, le bambou c'est pas ce qui manque ici.

Côté nouvelles, j'ai donc fait ma rentrée en prépa bambou ce lundi dernier. Mais au final, contre toute attente, ça c'est plutôt bien passé. Pour dire que je commence vaiment à m'habituer au rythme de vie du coin. Pour ceux qui ont essayé de me joindre sans succès cette semaine, je ne suis pas dans ma chambre de 8h jusqu'à 23h donc cela ne sert à rien d'essayer dans ces créneaux. Passer autant de temps à l'université a des avantages...



A part permettre de prendre une jolie photo tous les 4 du mois, ça me laisse aussi tout le week-end de libre, et donc le temps pour enfin essayer d'avoir des occupations comme celles des gens de mon âge... faire la fête ben diou !
J'ai ainsi eu la chance de faire mon premier karaoké grâce à Guillemin vendredi dernier (que voilà en pleine action par ailleurs).



Et puis, j'ai acquis un nouveau statut dans mon labo. Après avoir faire bûcheron, chimiste, didacticiel excel, correcteur d'orthographe, prof d'anglais, chercheur (mais non, je rigole !) je suis devenu traducteur... anglais-japonais !
En effet, cette semaine a vu l'arrivée dans le labo d'un Hollandais qui va rester avec nous jusqu'à la mi-décembre pour faire un stage sur un projet de modélisation. Jan (le Hollandais) ne sait pas parler japonais... du tout. La panique dans le labo, je ne peux que vous laisser imaginer. Une panique encore plus grande, que mon professeur a bien sûr choisi la semaine de son arrivée pour faire une semaine de voyages d'affaires... Et comme ce Hollandais n'a pas de tv (je ne rigole pas, c'est la raison que l'on m'a donné), tout le laboratoire se décarcasse pour l'occuper (visites, soirée). Et j'ai été embauché pour faire la traduction lors de ces évènements. J'ai donc eu le droit à une visite de Kyoto ce vendredi entièrement au frais de la secrétaire de mon professeur. Ca sert en fait de savoir baragouiner un peu quelques mots de Japonais !



Pour un dimanche de grasse matinée j'ai déjà écrit beaucoup trop. Des nouvelles prochainement pour vous raconter l'arrivée de Dark Vador dans mon labo !

dimanche 2 septembre 2007

Trois, deux, un, recherche

Un évènement extraordinaire est arrivé ici en cette fin d'août. J'ai un projet de recherche ! A moi tout seul et qui plus est défini et validé par mon prof responsable.
Voilà donc l'intitulé qui va occuper les quatres prochains mois:

Conception et modélisation d'un plastique renforcé par des fibres courtes de bambou.

Voilà, tout est dit. En prévisions, des éléments finis, de la coupe de bambou et des essais de tractions: le nirvana ! (mais pourquoi est-il si bizarre ???!)
J'ai aussi appris au passage que mon rapport de fin de recherche est pour début janvier ce qui signifie en clair que fin décembre ma recherche doit être finie ! Et oui, vous l'avez compris, 4 mois pour une recherche de 1 an ça fait pas beaucoup.
C'est l'autre nouvelle: je retourne en prépa !

Ca tombe bien, j'avais aussi prévu de devenir bilingue en Japonais dans les trois mois qui venaient.

Voili voilou, pour vous rassurer une petite photo pour vous montrer que je suis encore en vie (même si certains Japonais autour de moi ont plutôt l'air d'être sur le point de rendre l'âme ! et en prime vous avez le droit à une photo du Coréen...)



Et puis voilà ce que je rencontre le soir quand je rentre en tongs de l'université... Même pas peur ! (vous avez vu ces yeux comme ils sont méchants ! brrrrrrrrrrr rien que d'y penser)


Quelques petites nouvelles.

Que ça ne vous empêche pas de venir me voir !

jeudi 23 août 2007

Quoi de neuf ?

Me voilà de retour, sur le blog, au labo, partout !

Après une fin de séminaire de bourse sympathique (dont une présentation d'idée devant mon professeur), j'ai enchainé sur un second séminaire de deux jours cette fois. Organisé par l'IAETES (un organisme qui envoit des étudiants faire des stages un peu partout dans le monde), cela consistait en quelques présentations sur le thème de l'environnement. Mais tout ça n'était qu'une couverture !

On a surtout passé notre temps à s'amuser: baignade dans le lac Biwa, sport, jeux divers et fêtes à la japonaise. Bien sympathique et comme pour le précédent séminaire j'en repars avec de nouvelles connaissances même si mes quatres partenaires de radio Taiso sont devenus spéciaux à mes yeux.

Et depuis lundi, c'est reparti pour le labo. Ma situation y a quelques peu changé. Je travaille tout seul à présent donc plus de Coréen pour me dicter mes faits et gestes. Ca a ses avantages (je décide de mes horaires, je fais ce que je décide...) mais aussi ses inconvénients (je traite directement avec mon professeur qui me renvoie une image proche de celle des esclavagistes du 18ème siècle...). J'ai aussi eu droit à un troisième changement de sujet mardi ce qui complique un peu plus la situation (6 mois pour mener une recherche que les étudiants japonais font en deux ans). On verra sur le long terme, mais c'est quand même une des bonnes nouvelles de cette rentrée !

Autre nouvelle qui intéressera peut-être certain: je devrais être de retour en France pour les vacances de Noël (du dimanche 23 au samedi 5 janvier). Les billets n'ont pas encore été prix mais ça ne devrait pas tarder. Je suis désolé de ne pas rentrer pour la cérémonie de remise de diplôme mais avec la quantité de travail qui s'annonce pour moi (et les menaces sous-jacentes de mon professeur) j'ai du faire le choix entre Noël en famille et Centrale. Croyez-moi, j'en suis triste. Et si je n'avais pas eu un retour à utiliser je ne serai probablement même pas rentré... Donc, je compte sur tout ceux à qui je manquerais pour me faire un petit signe si vous êtes en région parisienne à ce moment de l'année.



Une petite photo de moi (bouh l'égocentrique), pour vous montrer que je suis encore vivant et que j'ai plutôt la classe avec un micro à la main !

lundi 13 août 2007

Et la seconde édition c'est quand ?

Et bien mes petits amis, la seconde édition c'est pour avril 2008 !

J'appelle à tous ceux qui veulent se faire des vacances de deux mois, qui rêvent de partir en vadrouille à la Indiana Jones, qui ont toujours voulu chevaucher des chevaux mongoles (et il n'y a pas de blague !), qui troquerait leur mère pour un verre de vodka russe, qui se sentent investis pour être le futur Dalaï-lama, de me rejoindre pour ce petit périple : Kyoto-Paris mais tout sauf en avion !
L'itinéraire est en élaboration mais bien sûr ouvert à toutes modifications (de ceux qui viennent bien sûr !)

Vous êtes prévenus, et comme dirait un très célèbre philosophe:
On n'est qu'une fois jeune alors bouge-toi le popotin pour aller faire un voyage de ouf avec Antoine !

Vous connaissez mon mail si vous êtes intéressés ;)

Bisous bisous tout le monde

Epreuve d'immunité: escalader un volcan avec un sac dans chaque main

Encore une fois, tous les candidats ont été excellents.
L'épreuve, une randonnée de 8 heures autour d'un volcan tout en portant un sac rempli de fromages, jambon et autres ingrédients permettant de réaliser de succulents sandwichs et ceux sans manger les ingrédients avant l'heure indue.
Pour une fois, Denis il va se la boucler et laisser la place aux photos qui résument bien l'ensemble.



Une mer nuageuse, une mer végétale... J'en deviendrais presque poétique.



Le continent flottant, une exclusivité japonaise.



La crête empruntée par les candidats ! (tu te la fermes maintenant Denis !)



La classe à la japonaise ça ressemble à ça... ça me rappelle les photos de quelqu'un tiens !



Le terrrrrrrible torrent d'acide sulfurique à 97,9% du volcan Asama.



Les candidats après 8h de randonnée, frais comme des gardons !

Un faux s'est glissé dans ces photos mais laquelle ?!!

Alors Denis, c'est qui qui qu'a gagné ?

Et bien les vainqueurs sont au nombre de 5 ! Certains diront que je m'avance un peu vu qu'il reste encore deux jours mais à priori, à moins que des vampires ou des loup-garou apparaissent dans les environs de Karuizawa; tous les étudiants seront restés jusqu'au bout !
Ce ne fut pas un mince effort, je vous avais exposé mon emploi du temps. Vous allez avoir à présent un petit tour des idées qui ont tournées lors de ce séminaire de créativité scientifique. Je ne les jugerai pas, ayant fait pour ma part preuve d'inspiration... zéro !
- trois idées sont revenues fréquemment, défendues ardemment par ceux qui les ont proposées :
* Kimachi-san et l'idée de l'infra-rouge... à toutes les sauces ! Dans le train pour donner des informations sur les différents retards de traffic, dans la maison pour pouvoir faire fonctionner ses appareils electro-ménager et au karaoke pour avoir la liste des chansons.
* Nishimura-san et l'idée du pare-tonnerre. Très inquiet au sujet de la sauvegarde des éoliennes qui se font maltraiter par le méchant tonnerre, il a élaboré trois dispositifs différents pour éviter que les éclairs ne s'abattent sur les éoliennes mais pour l'instant aucun n'a eu l'approbation professoriale. Un quatrième est en préparation !
* Ida-san et l'idée de la précipitation d'oxydes métallique (analogie avec les coquillages). Une fois pour faire un film protecteur pour les coques de bateau, une autre fois pour faire une vitre assainissant l'air et la troisième est pour demain.
- Ariki-san a proposé un nouveau type d'écran, un condenseur avec du bambou et bientôt un transistor. Je ne peux pas vous en dire plus car je n'ai à peu près rien compris aux présentations.
- et de mon côté : le béton en bambou renforcé, un parapluie renforcé pour faire face au vent, un écran en relief pour les aveugles, un procédé de capture du CO2 dans les cimenteries et aujourd'hui... un bon bide ! Un système de contrôle de la pression des pneus des voitures (système qui, semblerait-il, existe déjà en partie... c'est ça d'avoir une voiture trop vieille ! A bons entendeurs !!!)

Také-san au pays de la soupe miso...

jeudi 2 août 2007

Koh-Lanta

Quelques petites nouvelles depuis mon camps d'entraînement pour devenir le Einstein du 21ème siècle.
Tout se passe bien ! (si c'est pas bien résumé ça ;))
Allez pour satisfaire votre curiosité voilà l'emploi du temps d'une journée typique:
- réveil 6h00
- radiogym et petit jogging de 6h30 à 7h00
- petit-déjeûner à 8h
- présentation d'idées innovantes de 9h00 à 12h00
- déjeûner 12h00
- et après temps libre
Autrement dit, c'est vraiment pas très intensif (et ça c'est bien cool) et du coup j'ai plein de temps pour taffer mon jap ! Je ne regrette pas !
Et puis le top c'est qu'il y a un prof retraité qui nous encadre qui parle français. Il est énorme: imaginez un papi super zen, le genre de papi dont tu te dis que lui il va se réincarner en Bouddha !
Voilà... bon je m'emballe mais ça fait que deux jours que je suis là et il me reste deux semaines... Mais pour l'instant c'est buen.

samedi 28 juillet 2007

BTP forever

Et oui ! Au Japon aussi on construit des immeubles, des ponts et tout ce genre d'objets bizarres pour lesquels on utilise du b.... (ne voulant pas choquer l'auditoire je ne prononcerai pas ce mot). Sauf qu'au Japon, et bien on aime bien avoir des emplois qui servent à rien car comme ça on un taux de chômage nul et on peut se la ramener au G8.
Alors on mets des gars en tenue de chantier sous 30° pendant 10 heures avec un sabre laser de Jedi histoire que si il y ait une voiture qui décide de foncer sur le chantier et bien le monsieur puisse avertir la dite voiture que c'est dangereux en agitant son sabre laser. Et avec ça, ils arrivent quand même à construire de très belles choses !



Et oui, ils ont des camion-toupie tout comme nous. Et je crois même qu'ils s'en servent pour transporter du b..... vous m'avez compris ;)



Et pareil pour les grues ! Patrick... sortez de ce corps !



"Ah ! Quel plaisir d'être dehors avec mes quinze épaisseurs, mes chaussures de sécurité et mon casque ! Qu'il essaye de m'encorner ce fichu taureau, je vais lui montrer qui est le maître ! (il a un drapeau rouge... donc... blague ! Aidez-moi au lieu de me laisser m'enfoncer)"



Parce que des fois il faut arrêter d'être mauvaise langue... Pas mal... Peut mieux faire :p
Et le clou du spectacle ! Un camion-toupie... en mouvement ! (et en bonus un gars qui fait une chorégraphie en tenue de chantier ;)



Conclusion : si t'as toujours rêvé(e) de jouer la bimbo qui lance les courses dans fast and furious et bien tu as de l'avenir au Japon ! (mais c'est que je m'aggrave...)

Changement de ligne éditoriale

Cela faisait longtemps que ça me trottait dans la tête car au final mes photos s'accumulent et avec elles les articles que j'ai la paresse d'écrire...
La seule solution que j'ai trouvée est de stopper le récit détaillé de mes aventures. En même temps, vous n'y perdez pas au change car jusqu'à maintenant je n'ai pas vécu une aventure digne d'Indiana Jones. En échange, je vous concocterai des petits articles que j'espère plus intéressants et qui vous donneront au passage quelques unes de mes nouvelles.
Sinon, je tiens à rassurer ceux qui s'inquiètent : oui les trois premiers mois ne se sont pas bien passés (je pense que vous vous en êtes rendu compte avec le ton (ironique?! pas mon genre) de mes premiers articles) mais je fais vraiment de mon mieux pour que les 8 qui suivent valent le coup !

Bisous bisous

dimanche 15 juillet 2007

Me laissez pas tout seul... siouplaît !

Il ne faut pas que ça aille que dans un sens ! Je veux de vos nouvelles aussi ! J'approche les 3 mois depuis mon départ de France et je suis sûr que pas mal de chose se sont passées alors je compte sur vous pour m'envoyer des mails ou même des messages sur le blog. Allez ce coup-ci c'est vous qui vous motivez !

Et comme ça a aucun rapport, la vidéo du coupeur de glace (fallait bien trouver un métier pour reconvertir tous les samourais...)!

vendredi 13 juillet 2007

Tokyo en 5 photos

Tokyo, ville qui fait rêver, ou effraie suivant le degré d'agoraphobie de chacun. Et bien rien que pour vos beaux yeux la voila cette mégapole.



Tokyo et le quartier de sa gare JR un samedi matin vers 6h du matin... et oui on arrive à trouver des moments où la ville n'est pas loin de somnoler... l'espace de quelques heures, pas plus bien sûr.



Tokyo c'est le reflet du Japon : la tradition la plus ancestrale qui se mélange avec la modernité. La tradition a Tokyo c'est le temple bouddhiste de Senso-ji fondé il y a très très longtemps. Gigantesque, pas très raffiné mais impressionant... le reflet de Tokyo.



Le marché de Tsukiji réputé (ok, c'est juste que j'ai lu ça dans mon guide...) pour être le plus grand marché au monde ! Trop propre, pas assez grouillant... très loin d'un marché d'Asie du Sud-Est (j'adore faire semblant d'être un globe-trotter). C'est pas plus mal d'ailleurs, au moins on peut y respirer !



La nature existe à Tokyo et ce même si elle est cloisonnée par des barres de gratte-ciel. Pour peu on se croirait à New York. Car oui, les Japonais adorent bench-marker et de toute évidence les USA sont passées à la moulinette.



Les love hotel ou le concept du fast-food appliqué aux relations amoureuses. Tu choisis ton menu (ambiance féérique, préhistorique, futuriste...) et après je m'arrête car ça relève des programmes pour noctambules (non pas Histoires naturelles !).

Bon bambou !